Pierre LAVIROTTE président de la Résidence Albert
Dubure la décrit en tant que Maison de Retraite et plus précisément en tant
que Résidence d’Autonomie pouvant accueillir 78 résidents de plus de 60
ans et de niveau de dépendance GIR 4 (Groupe Iso-Ressources allant de 1 à 6),
bénéficiant ainsi d’une aide APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie).
Le loyer s‘élève à environ 1 000 €.
Un forfait « soin » financé par l’ARS rémunère pour la
Résidence une infirmière et une aide-soignante présente ou l’une ou l’autre, le
jour, ainsi qu’une veilleuse de nuit.
Le département assure un financement à hauteur de 16 000 €/an.
Il s’agit d’une résidence service, gérée par une association.
La ville possède les terrains et les bâtiments sont la propriété de la
société des HLM aujourd’hui Axentia (bail emphytéotique).
Les 78 studios sont tous en location, avec 3 déjeuners minimum pris par
semaine en studio ou dans la salle à manger.
Les petits déjeuners et dîners sont à la charge des résidents (dîners potage et fromage proposés sur demande).
La Résidence est équipée d’une salle de gymnastique appréciée.
L’ambiance est très familiale et chaleureuse. Les résidents sont
respectés et se sentent chez eux.
Les résidents sont en grande majorité des femmes, d’âge moyen de 83 ans,
l’une des résidentes est restée 27 ans. En cas de perte d’autonomie les
résidents doivent rejoindre un Ehpad ou un hôpital.
Par ailleurs, un
service de portage assure la livraison d’une centaine de déjeuners par jour facturés
11 €, à l’aide de 3 véhicules (2 camionnettes Peugeot et 1 Renault), de 2
personnes de la Résidence et de bénévoles.
L’effectif de la
Résidence est de 15 personnes, avec une cuisine intégrée.
Pierre LAVIROTTE présente quelques chiffres 2025 qui sont déficitaires de façon récurrente ces
dernières années :
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Chiffre d’affaires : 1 450 000 €
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Dépenses : 1 680 000 €
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Salaires 846 000 € chargés pour 15 salariés
Ce déficit est
lié à la présence d’une concurrence sur les portages (Menu Service par
exemple), au Covid avec 6 studios non loués, à l’augmentation des charges, à
l’augmentation des salaires (loi Ségur 3 de 2020 avec effet rétroactif), à la
rénovation nécessaire de la cuisine.
Il a fallu
puiser dans les réserves heureusement engrangées par Daniel FAURITE et Daniel
TREMBLAY.
Si un résident
ne peut pas payer, il peut être suppléé par le département, il y a eu peu ou
pas d’augmentation pendant 2.5 ans, le personnel a opté de façon remarquable contre
la rétroactivité de l’augmentation de leur salaire, un salarié a dû être
licencié, les salariés se sont répartis ses tâches, le prix des repas servis en
interne a été augmenté de 2 €, le loyer est passé à 1 020 €.
L’objectif est
de retrouver l’équilibre des comptes d’ici 3 ans.
Pierre LAVIROTTE veut lancer un Mécénat pour réaliser des projets très intéressants et utiles
pour les résidents :
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Mise à niveau de la sécurité
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Changement de la centrale téléphonique
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Acquisition de nouvelles chaises
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Changement de l’ordinateur réservé aux résidents
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Changement de la sono de la salle à manger
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Aménagement du sous-sol …
Une
communication sur ce Mécénat est prévue en avril 2026.
Les bénévoles
sont les bienvenus à la résidence.
L’attente de
Pierre LAVIROTTE vis-à-vis de notre club :
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Faire connaître la résidence et son service de
portage
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Aider au lancement du Mécénat qui sera mis en
avant sur « un mur du Mécénat » dans la résidence …
Le président
Christian GUILLARME remercie le président Pierre LAVIROTTE pour sa présentation
très ouverte et lui fait préciser un projet qui pourrait être aidé par notre
club. Une nouvelle sono, chiffrée à 3 300 €, serait une aide précieuse
pour permettre aux résidents d’écouter correctement de la musique et le son des
films projetés.
La présentation
s’achève par la dégustation d’un excellent buffet concocté par la cuisine de la résidence.

De gauche à droite, Daniel Tremblay, Pierre Lavirotte, Daniel Faurite et Christian Guillarme