Il rappelle tout d’abord qu’il a été vice-champion
olympique à Athènes en 2004, lors d’une finale de six groupes de champions. Il
s’agit de 2 km d’efforts intenses, avec un long sprint final, la vitesse
moyenne étant de l’ordre de 20 km/heure.
Il projette ensuite la vidéo de cet événement.
Il rappelle qu’il y a eu trois grosses courses dans l’année
avant les J.O., avec évidemment un très gros travail préalable.
Le choix des candidats se fait selon les catégories, et
après des stages préalables.
Un critère très important est évidemment la coordination
entre les rameurs.
Cela exige des séances de musculation, avec des sauts
successifs, et des circuits de course entre 20 et 25 minutes, des soulèvements
de barres entre 55 et 60 kilos.
Un régime alimentaire est indispensable pour surveiller le
poids.
Alcool : non en période intense. Une bière tous les trois
jours. Mais nécessité de se faire plaisir.
Régimes différents selon les morphologies. Chacun doit
écouter son corps.
Économiquement : il s’agit d’un sport amateur, pas de
financement spécifique. La fédération et la région prend en charge une partie
du salaire, selon le temps passé. Prise en charge particulière lorsqu’on est en
équipe de France.
Le bateau appartient à la fédération.
J.O. de Paris 2024 : pas de bonnes performances pour la France. Problème
d’entraînement, assez faible, et problème aussi de gestion des cadences.
Physiquement, on avance plus avec les cuisses. On trace tout
droit au milieu du « canal » entre les bouées.
À huit, il y a obligatoirement un barreur.
Il y a un temps « moteur », et un temps « glisseur », avec
une synchronisation absolument indispensable.
Le poids d’un bateau et d’environ 24 kg.
Le club de Villefranche comprend 350 membres.
La présidente remercie vivement Frédéric DUFOUR, qui montre
sa médaille et est très applaudi.
Plus rien n’étend à l’ordre du jour, la séance est levée à
20 heures.